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Variabilité interannuelle du nitrate sur le plateau Antarctique

par Stages - 20 juillet 2014 ( maj : 15 juin 2015 )

Titre : :Variabilité interannuelle du nitrate sur le plateau Antarctique

Laboratoire de rattachement : LGGE

Encadrant : Joël Savarino

Téléphone : 04.76.82.42 51

Co-Encadrant : Bruno Jourdain

Mots clés : nitrate, plateau Antarctique , analyses chimiques

Contexte et objectifs de la mission de stage :

Le nitrate en région polaire demeure une énigme. Bien que constituant un des composés traces majeurs de l’atmosphère et de la glace, son origine, son comportement et sa signification restent mystérieux. Pourtant ce composé occupe un rôle central dans les régions polaires à faible accumulation comme le plateau Antarctique car il présente plusieurs caractéristiques singulières. Il joue un rôle ambivalent, tout à la fois source importante d’oxydes d’azote (NOx) lorsqu’il se trouve dans la neige soumise à un rayonnement ultraviolet durant l’été austral et puits de ces mêmes oxydes d’azote lors de sa formation dans l’atmosphère. Archivé sur des centaines de milliers d’années dans les glaces Antarctique, ce composé est donc porteur d’information importante sur l’état photochimique de l’atmosphère passée. Deux programmes scientifiques financés par l’institut polaire IPEV s’attachent depuis plusieurs années à suivre et collecter des informations sur la dynamique dans les différents compartiments du continuum air-neige-glace de ce composé chimique.
Il est proposé au cours de ce stage M2R d’étudier la dynamique interannuelle du nitrate en associant des outils isotopiques et d’observations quantitatives (laboratoire et terrain). Le travail s’appuiera sur l’analyse d’une base de données d’échantillons acquis au cours de la décennie passée mais pourra aussi passer par des études plus ponctuelles en laboratoire et de terrain. Le travail consistera à établir une climatologie pour déterminer les conditions environnementales responsables de cette dynamique et leur niveau de sensibilité. Ce travail pourra se poursuivre par une thèse sous condition d’obtention d’un financement adéquat.

Ce travail met en jeu des techniques analytiques de pointe, notamment des techniques séparatives (GC, IC, ultrafiltration), d’analyse isotopique en flux continu (CF-IRMS) et des techniques novatrices faisant intervenir la culture de bactéries dénitrifiantes (collaboration LTHE). En conséquence, l’étudiant devra être attiré par l’analyse chimique nécessitant un fort investissement dans du travail de laboratoire. Le candidat devra posséder de solides bases en chimie analytique, un intérêt pour les questions environnementales, et de bonnes aptitudes à travailler en équipe.

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