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Etude de la variabilité atmosphérique du mercure, un contaminant global mesuré en continu dans l’atmosphère antarctique depuis 3 ans

par Encadrants de stages - 20 juillet 2014 ( maj : 17 septembre 2014 )

Titre : Etude de la variabilité atmosphérique du mercure, un contaminant global mesuré en continu dans l’atmosphère antarctique depuis 3 ans

Laboratoire de rattachement : LGGE

Encadrant : Aurélien Dommergue

Téléphone : 04.76.82.42 11

Mots clés : : atmosphère, pollution, transport, polaire, antarctique

Contexte et objectifs de la mission de stage :

Le LGGE est impliqué dans le programme international (GMOS - Global Mercury Observation System, financement européen) visant à la mise en place d’un système de surveillance du mercure à l’échelle du globe. Ce programme fait écho au récent traité international dit Convention de Minamata qui régulera bientôt les utilisations et émissions de ce contaminant majeur des chaînes alimentaires marines et qui touche des millions de personnes.
Au sein de GMOS, nos activités se concentrent sur le suivi et l’étude de la réactivité de l’atmosphère ainsi que sur les dépôts via les précipitations. Depuis 2012, nous avons instrumenté 3 sites de l’hémisphère sud et de l’antarctique, des régions peu ou pas échantillonnées et largement ignorées par les modèles de simulation des dépôts. Les mesures, complexes à mettre en œuvre dans ce cadre reculé et aux conditions météorologiques extrêmes bénéficient du soutien de l’Institut Polaire IPEV.
Ce sujet propose de mener une analyse scientifique en profondeur de la série de mercure atmosphérique (donnée 5 min) collectée en continu depuis 3 ans sur le site côtier de Dumont d’Urville en Antarctique. Ces données ont déjà été validées par nos procédures de contrôle. Il faudra confronter ces données aux autres séries temporelles collectées sur place : ozone par ex, météorologie, transport depuis les zones d’altitude (depuis Dome C où nous avons aussi une longue série) en s’appuyant sur les études existantes, avec en ligne de mire la mise en lumière de nouvelles voies de réactivité, l’estimation de la contribution du continent ou celle de l’Océan Austral. Le stagiaire prendra part aux autres activités de l’équipe, et aura également un lien avec les hivernants travaillant sur place.
Des connaissances dans des outils de traitement de données (R ou matlab par ex) sont souhaitées. Compétences en transport atmosphérique, modélisation, chimie bienvenues mais non indispensables. Bon niveau de rédaction en anglais.

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