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Terre Univers Environnement

Le laboratoire de géophysique

Visite de l’ex-LGIT, devenu en 2011 l’ISTerre.

16 juillet 2011 ( maj : 24 novembre 2016 )

La Terre et ses mystères en un clic

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© CNRS Images.

Visite virtuelle du laboratoire de géophysique interne et tectonophysique ©CNRS Images, 2008.

Que se passe-t-il au centre de notre planète ? Peut-on prévoir les séismes et leurs effets ? Comment estimer les risques sismiques ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses en ligne sur la toute nouvelle visite virtuelle du CNRS. De manière ludique, près de 60 chercheurs du Laboratoire de géophysique interne et tectonophysique [1] y présentent, en images, leur travail au quotidien. En particulier, vous y écouterez le chant des volcans et découvrirez étonnamment que la sismologie aide à l’étude de la pyramide de Kheops.

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Le LGIT développe des expériences de laboratoire à échelle réduite.
Ici, Philippe Roux, chercheur CNRS, utilise la sismologie pour déterminer la structure interne de la réplique au 200e de la pyramide de Kheops. Simulé par un jet d’air comprimé sur l’édifice, le bruit sismologique est enregistré par un réseau de capteurs couplés à la pyramide. Une fois les expériences réalisées sur le modèle réduit, il devrait être possible de porter cette étude sur la vraie pyramide, afin de localiser une éventuelle chambre cachée !
© CNRS Images.

Plongez au coeur du quotidien des chercheurs, grâce à 68 vidéos (de 2 à 5 min) et 30 clichés panoramiques 360° capturés en laboratoire et sur le terrain !

Une soixantaine de scientifiques, techniciens et doctorants s’est prêtée au jeu de l’interview pour décrire simplement leurs recherches, leur parcours, réaliser des expériences. Ce voyage dans les secrets de la Terre se décline en dix chapitres. Huit illustrent les domaines de recherche du LGIT, de la sismologie aux mouvements de terrains en passant, entre autres, par les risques sismiques et les volcans. Deux présentent plus particulièrement le travail des étudiants en thèse et les moyens communs nécessaires au bon fonctionnement du laboratoire, soulignant que la recherche scientifique est définitivement un travail d’équipe.

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Le laboratoire mène de nombreuses actions sur le terrain, en France comme à l’étranger.
Sur cette image, Stéphane Garambois, maître de conférences à l’UJF, explique les problèmes posés par le glissement de terrain de Séchilienne en Isère. Il décrit les moyens d’observation mis en place pour mieux comprendre la mécanique du glissement rocheux.
© CNRS Images.

Véritable explorateur de la Terre, le LGIT étudie les risques associés à ses manifestations (glissements de terrains par exemple) par l’observation directe, l’enregistrement de signaux tels les ondes sismiques, l’expérimentation ou bien la simulation numérique. Il y est question de tremblements de terre, d’imagerie sismique, de reproduction de la dynamo terrestre et de son champ magnétique, de volcans mais aussi de déformations de la lithosphère, l’une des couches de la Terre, qui engendrent les chaînes de montagnes. L’environnement figure également au programme avec les problèmes de pollution abordés par la géochimie.

Au LGIT, la Terre s’entend dans toutes ses dimensions, dans toutes ses manifestations. Le terrain d’expérience est proche, les Alpes pour la surveillance sismique, ou au-delà des frontières de la métropole : en Iran et au Tibet lorsqu’il s’agit d’étudier la structure de la lithosphère dans des régions en collision ; sur l’île de La Réunion, lorsqu’il s’agit d’étudier la structure et l’activité du Piton de la Fournaise ; en Amérique pour imager la région de la faille de San Andreas ; ou encore en Inde pour résoudre des questions d’environnement et de pollution à l’arsenic des puits d’eau potable. Pour leurs travaux, les chercheurs sont amenés à concevoir des expérimentations originales en laboratoire. Ils gèrent également des parcs instrumentaux dans le cadre des activités de l’INSU-CNRS, comme le parc « Sismob » de stations sismologiques mobiles.


[1Le LGIT est devenu en 2011 l’ISTerre.


       

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