English

Accueil > Sciences pour Tous > Ressources à consulter > Portraits : des hommes et des femmes... > Philippe Belleudy > Philippe Belleudy




Rechercher

Terre Univers Environnement

Philippe Belleudy

par assistant com’ - 28 août 2015 ( maj : 24 août 2015 )

Enseignement

 

- Co-responsable de la Licence Professionnelle
Conseiller Technique en Hydraulique

en savoir + sur la LPro CTH

- Responsable de la mention Sciences de la Terre et de l’Environnement du master, 2006-2011
en savoir + sur le master STE

- Directeur adjoint OSUG, responsable des enseignements, 2006-2011

 

Article

 

- Mesurer, comprendre et surveiller la rivière
Le Cresson veille et recherche. A propos d’ambiances architecturales et urbaines (Hypothèses.org), 29 avril 2015.

Mais pourquoi sont-ils tous venus écouter la chanson du Vénéon ? À l’origine de cette histoire il y a les ingénieurs, ceux qui enferment la rivière entre des digues, ceux qui prennent les graviers dans son lit pour construire nos maisons, ceux qui détournent son eau pour lui faire produire notre électricité. Et puis ensuite sont venus les ingénieurs qui cherchent à réparer les erreurs des précédents, ceux qui réparent les ponts qui s’écroulent, ceux qui essayent d’empêcher les rivières de déborder, ceux qui tentent de faire revenir le brochet dont on a détruit l’habitat.
Mais c’est compliqué… ils ne savent pas l’équation du brochet, ni l’équation du caillou qui fait la frayère du brochet, ni celle du gravier qui entoure le caillou qui fait la frayère du brochet, et encore moins l’équation de la plante avec un nom latin qui est retenue par le gravier qui entoure le caillou qui fait la frayère du brochet. Et même s’ils connaissaient ces équations, ils auraient besoin du petit a qui est le paramètre de l’équation qui explique comment la plante résiste au courant (la plante qui porte un nom latin, qui…qui… ). Et puis il faudrait la connaître, la vitesse de ce fichu courant qui fait bouger le gravier dans lequel la plante a ancré ses racines.
Alors pour chercher toutes ces équations qui se mordent la queue, pour trouver à chacune la valeur du petit a et du petit b qui permet de calculer x et de savoir s’il est plus grand qu’y, et si le gravier qui retient les racines de la plante va être entraîné par la vitesse du courant, l’ingénieur et le chercheur laissent enfin un moment leurs équations pour comprendre et pour mesurer la rivière, son courant, ses plantes, ses graviers et ses cailloux.

Lire la suite sur le site Hypothèse.org

Dans la même rubrique :


       

Crédits et mentions légales | Contact | Plan du site | © OSUG - 2017