English

Accueil > L’Observation > Les services d’observation à l’OSUG > Services d’Observation de l’INSU > Terre Interne > SO Sismologie > RAP




Rechercher

Terre Univers Environnement

RAP

Partie Alpes du Nord et site national du Réseau Accélérométrique Permanent.

19 juillet 2012 ( maj : 29 juin 2014 )

Objectifs scientifiques :

Dans le domaine des risques sismiques, le Groupement d’Intérêt Scientifique du Réseau Accélérométrique Permanent (GIS-RAP) a comme objectif l’amélioration de notre connaissance des mouvements sismiques forts qui peuvent affecter le territoire français (métropole et départements d’outre-mer). Pour cela, il coordonne l’acquisition, la gestion, la valorisation et la diffusion des données du mouvement du sol enregistrées en France, par les réseaux régionaux qui constituent l’ossature principale du RAP. Les données sont centralisées au Site Central du RAP basé à l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre/OSUG) de l’Université Joseph Fourier de Grenoble. Il assure la mise à jour de la base de données RAP, un soutien technique aux centres régionaux du RAP, une veille technologique et il s’occupe de gérer la jouvence des stations du réseau. C’est aussi au niveau du site central que sont discutées, testées et développées les nouvelles technologies et procédures qui sont ensuite déployées sur l’ensemble des réseaux RAP.

Les stations accélérométriques enregistrent les mouvements du sol au rocher, dans les vallées sédimentaires et dans les bâtiments. Ces données sont indispensables pour analyser les mécanismes de rupture (effets de source), prévoir les mouvement accélérométriques (loi d’atténuation et fonctions de Green empiriques), proposer de nouveaux spectres de dimensionnement, quantifier les effets géologiques particuliers (effets de site) et la réponse des structures et bâtiments (vulnérabilité sismique).

Implémentation :

En 2011, le RAP est constitué de 144 stations installées dans les régions les plus actives de France métropolitaine, aux Antilles et maintenant en Nouvelle-Calédonie et à Mayotte. Ces stations constituent l’épine dorsale du RAP. En complément, le GIS-RAP a choisi de collecter également les données provenant des partenaires du GIS-RAP qui possèdent des réseaux propres (RAS : réseaux associés au RAP). Parmi eux, depuis 2000 ont été ajoutés à la base de données du RAP les réseaux RAS-LDG en France métropolitaine, et RAS-BRGM et RAS-CGMA aux Antilles (CGMA : Conseil Général de Martinique). Par ailleurs, en 2006, une convention a été signée avec la principauté de Monaco afin de compléter le réseau des Alpes du Sud (RAP-AZUR) avec une station monégasque.

ISTerre est responsable de la partie Alpes (33 stations) du réseau, ainsi que de la gestion du réseau national. Au sein du projet RESIF, nous sommes responsables du noeud A RAP, ainsi que du noeud B (centre d’archivage national)

En plus de ses réseaux régionaux, le GIS-RAP dispose d’un site central localisé à Grenoble (OSUG). Les données y sont collectées et gérées, et le site central développe et maintient la base de données du RAP. Cette dernière est disponible sur le site web du RAP. Il assure également la sauvegarde et l’archivage des données et la mise à jour des méta-données de la base. Avant toute démarche scientifique initiée avec les données du RAP, il convient de valider les informations collectées et diffusées. C’est le rôle du Site Central. Les données acquises depuis 1995 ont été contrôlées et validées. Cette opération est effectuée chaque fin d’année et concerne les nouvelles données des réseaux RAP et des réseaux associés, en particulier celles du BRGM Antilles et du Conseil Général de Martinique avec lequel le GIS-RAP a une convention.

Partenaires et collaborations :

A la suite d’une phase pilote initiée en 1993 par le ministère de l’environnement, le GIS-RAP constitué en 2000 a permis d’élargir le partenariat à l’ensemble des acteurs impliqués dans l’analyse de l’aléa sismique pour devenir un outil scientifique et opérationnel. Les discussions menées entre les Observatoires des Sciences de l’Univers (OSUG, OCA, OMP, OPGC, EOST, IPGP-Observatoires volcanologiques), l’INSU-CNRS, le BRGM, l’IRSN, IFSTTAR, le Bureau Central Sismologique Français BCSF, le CEA et les ministères de l’Equipement (MELT) et de l’Environnement (MATE) devenus depuis un seul et même ministère (MEDDTL), ont permis de définir les responsabilités de chacun.
On identifie les régions et responsabilités suivantes.

  • Rhône-Alpes : Observatoire de Grenoble
  • PACA : Observatoire de la Côte d’Azur et CETE Méditerranée
  • Fossé Rhénan  : Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre
  • Pyrénées Ouest : Observatoire Midi-Pyrénées
  • Pyrénées Est et Provence : BRGM
  • Antilles : Institut de Physique du Globe de Paris
  • Mayotte : BRGM
  • Massif Central : Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand
  • Ouest : Université de Bretagne Occidentale et CEA-DASE
  • Nouvelle Calédonie : IRD Nouméa et Géoazur
  • Durance : Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire

Calendrier :

1993 : Phase pilote initiée par le ministère de l’environnement

2000 : Elargissement du partenariat

Tâches de service actuelles à ISTerre/OSUG :

  • 1 chercheur CNAP d’ISTerre/OSUG remplit les tâches suivantes : responsable scientifique RAP-Alpes, validation des données RAP-Alpes
  • 1 chercheur et un ingénieur d’IFSTTAR, ainsi que 2 ingénieurs CNRS participent également au service RAP au sein d’ISTerre

Autres observatoires impliqués :

- EOST Strasbourg,

- Observatoire Midi-Pyrénées,

- Observatoire de la Côte d’Azur,

- IPGP-Observatoires volcanologiques

- Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand

Liens utiles :

Site officiel du RAP

Les services d’observation d’ISTerre

Fiche RESIF

Contacts :

contact local (RAP Alpes)  : Fabrice Hollender

contact national (RAP national) : Philippe Guéguen

— 


       

Crédits et mentions légales | Contact | Plan du site | © OSUG - 2017