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Fraction organique de l’aérosol atmosphérique : pertinence de l’information géochimique

par Encadrants de stages - 24 juillet 2016 ( maj : 19 juin 2017 )

Laboratoire de rattachement : LCME (Université Savoie Mont Blanc)

Encadrant : JL. Besombes

Téléphone : 04.79.75.81.09

Co-Encadrant :

Mots clés : matière organique, aérosol atmosphérique, suivi long terme

Contexte et objectifs de la mission de stage (max 2000 caractères) :

La qualité de l’air est depuis quelques décennies une préoccupation importante des populations et des pouvoirs publics, et un certain nombre de mesures concrètes en ont émergées ces dernières années. Cependant les politiques de réduction de ce risque ne peuvent être engagées efficacement sans une meilleure connaissance de l’origine et de la dynamique des polluants qui affectent la qualité de l’air sur un site. Les phénomènes de pollution par les particules fines constituent des processus complexes en raison de la multitude de phénomènes d’émission et d’évolution qui en sont à l’origine. La composition chimique de l’aérosol atmosphérique constitue un paramètre essentiel à la compréhension de ces phénomènes. Si la fraction inorganique a été historiquement plus étudiée, la connaissance à l’échelle moléculaire de la fraction organique a fortement progressé ces dernières années. Ainsi l’identification de traceurs de sources et d’indicateurs de réactivité conduit de plus en plus à l’utilisation de ces données dans des approches géochimiques de compréhension des phénomènes de pollution. D’autre part les méthodes analytiques permettent la quantification de ces espèces et leur utilisation dans les modèles de déconvolution des sources de type modèle récepteur. Toutefois les données disponibles sur la composition de la fraction organique demeurent souvent limitées à des périodes d’étude réduite de quelques semaines ou quelques mois. L’utilisation de données d’observation sur des périodes longues et des sites de typologie diverses doit permettre de mieux appréhender la pertinence de l’information géochimique que peuvent traduire certains marqueurs organiques ou signatures de familles chimiques.
Un suivi de la composition chimique des particules atmosphériques sur plusieurs années est actuellement en cours sur des sites de typologie différentes (site de fond de l’observatoire pérenne de l’environnement (OPE–ANDRA) ; sites urbains en région PACA ; site de vallée alpines). Dans ce contexte, le stage aura pour objectif de définir les critères de pertinence de l’information géochimique de composés organiques (niveaux de concentration, facteurs de confusion multi sources…). Ceci sera entrepris en étudiant l’évolution temporelle sur une période de 3 années de composés organiques et leur confrontation avec les informations apportées par les éléments complémentaires des bases de données disponibles (fractions inorganiques, polluants gazeux, météorologie….).
Ce stage sera réalisé dans le cadre des collaborations existant entre le LCME et le LGGE pour la définition de la composition chimique des aérosols ainsi que des acteurs impliqués dans ces suivis (ANDRA, Air PACA, Air AURA).

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