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estimation de l’aléa sismique dans le bassin de Katmandu

Proposé

par Encadrants de stages - 3 novembre 2016 ( maj : 19 juin 2017 )

estimation de l’aléa sismique dans le bassin de Katmandu

Laboratoire de rattachement : ISTerre
Encadrants : Bertrand Guillet, Pascale Huyghe, Jean .Louis. Mugnier
Mail : jemug@univ-smb.fr

Mots clés : effet de site, sismologie passive, séismes Himalayens

L’estimation de l’alea sismique dans le bassin de Kathmandu est essentiel pour cette zone très peuplée et affectée par de forts séismes, comme l’a prouvé le séisme de 2015 (Mw 7.8).
L’effet de site associé au remplissage sédimentaire du paléo-lac de Kathmandu sera étudié tout particulièrement durant ce stage. Cette étude comprendra plusieurs volets :
a) La réalisation d’une synthèse sur un SIG des données se rapportant à la géomorphologie, à la sédimentologie et aux dommages induits par le séisme ;
• b) la cartographie de la fréquence fondamental du bassin, paramètre essentiel de l’effet de site puisque les bâtiments dont la fréquence propre est proche de cette fréquence seront détruits, via une série de mesures du rapport H/V par sismologie passive sur un grand nombre de sites dans le bassin ;
• c) l’estimation de profils de la vitesse des ondes de cisaillement en quelques points grâce la mesure de microtremors via un réseau à ouverture variable (de quelques dizaines à quelques centaines de mètres).
Les données acquises seront traitées en utilisant le logiciel geopsy, avec une attention spéciale portée aux difficultés associées aux zones de faible vitesse en profondeur.
Le travail d’acquisition se fera en collaboration très étroite avec l’université de Tribhuvan University (Kathmandu) qui fournira une grande-partie de la main d’œuvre ; le traitement des données se fera également en collaboration avec nos collègues népalais dans le cadre de ce M2R. Au total, ce travail permettra : (a) de dresser la carte de la fréquence fondamentale du bassin par une série de mesures H/V à un grand nombre de points (typiquement autour d’une centaine) dans le bassin et b) de contraindre la fluctuation avec la profondeur des vitesses des ondes de cisaillement sur quelques sites de mesures. La comparaison de ces résultats avec les études portant sur la réponse fréquentiel des bâtiments servira de base pour une quantification plus précise du risque sismique à Kathmandu.

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