La calotte glaciaire antarctique représente le plus grand contributeur potentiel à l’élévation globale du niveau des mers. Cette contribution est largement contrôlée par la fonte basale des plateformes de glace (extensions flottantes de la calotte glaciaire ou ice shelves). L’impact des variations climatiques, et tout particulièrement des variations de régime des vents circumpolaires, sur la fonte basale est encore mal connu. Ainsi, on ne sait pas comment l’augmentation du Mode Annulaire (…)
Une collaboration internationale de chercheurs d’Europe et des États-Unis a détecté un recul spectaculaire d’un important glacier du nord du Groenland, longtemps considéré comme stable.
Dans le top 150 du classement global de Shanghai 2021, l’Université Grenoble Alpes conserve son rang dans le classement des meilleures universités mondiales de Shanghai 2022. Elle figure ainsi pour 15 disciplines dans le top 100 des meilleures universités mondiales dont 6 fois dans le top 50 et une fois dans le top 20. Elle se positionne ainsi à la 12e place des meilleures universités mondiales en télédétection (2e en France) et 24e place (3e en France) en Sciences de la Terre, deux thématiques couvertes par les laboratoires de l’OSUG.
La façon dont la glace du Groenland s’écoule de l’intérieur vers les côtes exerce un contrôle clé sur l’ampleur de la perte de masse de la calotte lorsque les températures augmentent. Plus la glace s’écoule rapidement, plus elle atteint vite les côtes où elle va se déverser dans l’océan. Prévoir l’écoulement de la glace est toutefois une tâche difficile. Au Groenland, l’écoulement de la glace est principalement contrôlé par le glissement de la glace sur son substrat rocheux sous-jacent et sa (…)
Bien que moins répandu dans l’environnement que le plomb et le cadmium, le thallium est un métal très toxique, même à de très faibles concentrations. La production de ciment et la combustion du charbon sont des sources anthropiques majeures de thallium pour lesquelles les émissions ont été estimées à l’échelle globale. Les teneurs atmosphériques en thallium sont beaucoup moins bien documentées que celles d’autres métaux toxiques, ce qui limite fortement la confiance en ces estimations. Par (…)
Créé en 1988, le GIEC a publié ces derniers mois sa 6e vague de rapports pour alerter décideurs et populations du changement climatique en cours et de ses potentiels effets. Le dernier rapport du groupe de travail II portant sur les impacts, l’adaptation et la vulnérabilité souligne des initiatives intéressantes mais bien insuffisantes. Ce constat nous interroge sur la façon d’expliquer ce décalage entre prise de conscience de plus en plus marquée et faible réponse des citoyens comme des (…)
Gaia est une mission de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) qui a été lancée en 2013 afin
de créer la carte multidimensionnelle la plus précise et la plus complète de notre galaxie, la Voie lactée. Quatre ans après la publication de son deuxième catalague, Gaia offre une nouvelle moisson de données spectaculaire avec la sortie ce lundi 13 juin 2022 de son troisième catalogue. La France a joué un rôle prépondérant avec une centaine de chercheurs et ingénieurs du CNRS, des observatoires et des universités et le Centre national d’Études spatiales (CNES), qui a mis en place un des six centres de calcul Gaia et qui a assuré 40% du traitement des données.
Le Conseil européen de la recherche (ERC) vient d’annoncer les résultats de l’appel « ERC Advanced grant 2021 » qui vise des chercheurs confirmés. Le CNRS est l’institution hôte pour 12 bourses. L’OSUG a obtenu 2 bourses ERC sur les 4 reçues par les laboratoires de l’INSU, qui viennent s’ajouter aux deux lauréats de l’« ERC Starting Grant 2021 ». Félicitations aux lauréats !
2 lauréats de l’ERC Advanced Grant 2021
Dust2Planets : Une nouvelle approche pour contraindre la croissance de la (…)
Les séismes sont un des aléas naturels les plus meurtriers au monde. Bien que celle-ci n’égale pas certaines régions du monde, l’Europe n’échappe pas au risque sismique.
Un nouveau modèle d’aléa sismique probabiliste, accompagné pour la première fois d’un modèle de risque sismique, dénommés respectivement ESHM20 et ESRM20 , ont été développés à l’échelle européenne. Les cartes qui découlent de ces modèles vont permettre de mieux anticiper les risques liés aux tremblements de terre. On fait (…)