Les glaciers perdent actuellement une grande partie de leur masse à cause du changement climatique produit par les activités humaines. Il est extrêmement important de bien comprendre les processus physiques liés à ces changements régionaux et globaux, afin d’anticiper les futures évolutions possibles des glaciers et leurs impacts sur l’élévation au niveau des mers, la ressource en eau et les écosystèmes. Pour faire face à ces questions, les modèles numériques permettent aux scientifiques de (…)
Les acquisitions satellitaires permettent d’imager la surface de la terre afin de mieux comprendre les phénomènes naturels qui s’y produisent. Les mesures d’interférométrie radar (InSAR) permettent plus particulièrement d’observer les déplacements de la surface terrestre entre deux passages du satellite. De telles observations à l’échelle de la totalité de l’arc alpin occidental constituent une première dans une région montagneuse comme les Alpes.
L’interférométrie radar satellitaire (…)
Lorsque Grenoble a posé sa candidature pour devenir la Capitale Verte de l’Europe en 2022, elle a choisi d’inclure dans son dossier un volet scientifique et mis sur pied, en conséquence, un conseil composé de 35 scientifiques d’horizons disciplinaires très variés, dont 5 sont des chercheuses et chercheurs de l’IGE. Ce conseil a vocation a accompagné la métropole et la ville de Grenoble pour faire face aux défis de la transition écologique au-delà de l’horizon 2022. Mais pour cette année, (…)
Décollage réussi pour le télescope spatial James-Webb (ou JWST), le dernier fleuron ultra-moderne de l’observation spatiale développé par la NASA, conjointement avec l’ESA et l’Agence Spatiale Canadienne. Lucie Leboulleux et Romane Le Gal, toutes deux chercheuses à l’IPAG (l’un des laboratoires de la fédération OSUG), ont travaillé sur ce projet fou qui permettra, entre autre, de remonter le temps ...
Après plus de 30 ans de développement, le télescope spatial dernière génération James (…)
Grenoble a été choisie par la Commission Européenne pour être Capitale Verte Européenne 2022. Ce titre récompense chaque année, depuis 2010, des villes engagées dans la transition et pionnières en matière de mode de vie urbain respectueux de l’environnement.
Les scientifique de l’OSUG sont largement représentés dans le conseil scientifique de Grenoble Capitale Verte Européenne 2022. Il organisera chaque mois des conférences, débats et autres événements autour des 12 thèmes qui (…)
On considère que les forêts primaires, qui n’auraient jamais été exploitées par l’homme, n’existent plus en France métropolitaine. Il reste cependant des forêts qui ont été exploitées par le passé mais qui ne le sont plus depuis un certain laps de temps et que l’on dit en libre évolution. Lorsque ce temps est long à l’échelle d’une vie humaine, par exemple 50 ans, les marques de l’exploitation s’estompent pour laisser place à une dynamique naturelle. On peut alors qualifier ces forêts de « (…)
Enseignant-chercheur UGA en géophysique à l’Institut des sciences de la Terre, l’un des laboratoires de la fédération OSUG, Michel Campillo était le 12 octobre dernier sous la Coupole de l’Institut de France pour la cérémonie officielle de réception des nouveaux académiciens des sciences. Sismologue de renommée internationale, il nous fait partager son expérience au sein de cette prestigieuse institution.
Professeur des universités à l’UGA et à l’Institut des sciences de la Terre (…)
L’évolution des routes de migration reste un phénomène mal compris car ces changements sont rarement observés sur des échelles de temps humaines. Une étude publiée dans la revue Current Biology, impliquant des chercheurs du LECA / OSUG, dévoile l’émergence d’une route de migration entre la Sibérie et l’Europe jusqu’ici inconnue chez les passereaux. L’existence d’individus qui migrent vers l’ouest chez une espèce qui hiverne habituellement en l’Asie du Sud-Est constitue un des rares exemples (…)
Dix ans de recherche sur le terrain, d’analyse et de modélisation ont permis aux spécialistes équatoriens et français de dresser la cartographie de l’aléa sismique en Équateur. Disponible en libre accès (ou open acces) depuis peu, ce document pourrait permettre aux aménageurs du territoire de réduire les risques pour les personnes et les biens associés aux fréquents évènements telluriques que connait ce pays.
1906, 1942, 1958, 1979, 1987, 1996, 2016, la litanie des séismes destructeurs (…)