Nous pouvons réduire de moitié la contribution de la glace terrestre à l’élévation du niveau de la mer au cours de ce siècle, si nous augmentons suffisamment l’ambition de nos engagements en matière d’émissions pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris.
Publié le 5 mai 2021 Comparaison entre traitement du risque Covid et des risques naturels
Pour ce nouvel épisode, le podcast In-PACTE accueille Stéphane Cartier, membre de l’équipe Environnements de Pacte et spécialiste des politiques publiques de réduction des vulnérabilités aux risques naturels.
Le brome est un composé mineur de notre atmosphère mais il est un agent efficace pour détruire en partie l’ozone présent dans les basses couches de l’atmosphère. Par là même, et au même titre que l’iode et le chlore, il compense partiellement la pollution à l’ozone causée par les émissions croissantes d’oxydes d’azote et d’hydrocarbures par les moteurs. Les simulations de l’ozone troposphérique et son évolution depuis la période préindustrielle nécessitent donc de connaître les émissions passées de brome. Les mesures des composés bromés dans l’atmosphère, quand elles existent, documentent au mieux les dernières décennies.
Concerto, un spectromètre à la pointe de l’innovation, conçu par un consortium de laboratoires français, dont fait partie l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble, piloté par le Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, est en route pour le désert d’Atacama au Chili.
Les carottes de glace forées aux pôles recèlent d’informations sur le climat et l’environnement du passé. Des échantillons prélevés au Groenland ont notamment permis d’identifier 25 changements climatiques abrupts ayant eu lieu au cours de la dernière période glaciaire. Leur étude permet de mieux anticiper les impacts qu’auraient de tels changements sur notre environnement s’ils venaient à se produire dans le futur.
Démarré en 2018 pour une durée de 3 ans, le projet IMAGAZ, porté par l’industriel Lynred et financé par le fond FEDER de la région Auvergne Rhône Alpes, implique plusieurs laboratoires grenoblois, l’IPAG, le GIPSA-Lab et le LESSEM , dans le but de développer trois types d’imageurs de gaz dans l’infrarouge. L’un de ces imageurs, le SC3, basé sur un brevet ImSPOC de l’UGA et de l’ONERA, a été intégré sur une caméra avec pour objectif de détecter notamment des gaz à effet de serre.
Dans l’édition 2021 du QS World university rankings by subject qui évalue la réputation internationale et la qualité scientifique des établissements d’enseignement supérieur dans le monde, l’UGA parvient à la 99e place en Natural Sciences. Classée dans les 5 grands domaines évalués, elle progresse en 2021 dans 4 d’entre eux par rapport à 2020 et figure dans le top 100 pour trois thématiques (subjects) : Earth and marine sciences, Geology et Geophysics. Elle se classe dans le top 200 pour 10 (…)
OpenYourMine est un projet éducatif de master consacré aux ressources minérales et aux activités minières durables en Europe. Porté par Laurent Truche, professeur de GéoRessources à l’Université Grenoble Alpes et de l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre, UGA/CNRS/USMB/IRD/UGE).
Cette année encore, le CNRS récompense les chercheurs et chercheuses dont les travaux ont contribué de façon exceptionnelle à l’avancée et au rayonnement de la recherche. Deux chercheurs d’ISTerre se sont vu décerner une médaille : Jérôme WEISS et Alejandro FERNÁNDEZ MARTÍNEZ, ainsi qu’un chercheur de l’IPAG