Une étude coordonnée par Eurac Research, associant notamment des chercheurs du CNRM a permis de recueillir et d’analyser systématiquement des données d’enneigement provenant de plus de 2000 stations de mesure en Italie, en Autriche, en Slovénie, en Allemagne, en Suisse et en France.
Naturellement fortement exposés au méthylmercure, les prédateurs supérieurs de haut niveau trophique ont dû évoluer pour contrecarrer les effets de ce puissant neurotoxique. Ainsi, les oiseaux marins sont capables de détoxifier le méthylmercure grâce au sélénium pour former un composé minéral inerte non toxique, la tiémannite (séléniure de mercure), dans leurs tissus. C’est ce que montre une étude récente publiée dans Environmental Science and Technology sur le pétrel géant, considéré comme le vautour des mers australes. Par une approche pluridisciplinaire, les chercheurs ont montré que la tiémannite est formée non seulement dans le foie mais aussi dans d’autres tissus comme le cerveau, organe particulièrement sensible aux effets neurotoxiques du mercure.
La fermeture généralisée des remontées mécaniques pour les vacances de Noël puis de février a provoqué un choc chez les professionnels du secteur et de nombreux élus des territoires de montagne. Cette décision est d’autant moins bien perçue que certaines destinations hivernales européennes ne sont pas soumises aux mêmes restrictions, alors que la France est parmi les leaders mondiaux dans un secteur très concurrentiel.
Cette situation exceptionnelle est à lire à l’aune du fonctionnement et (…)
A eu lieu au 1er janvier 2021 la fusion de deux laboratoires Université Savoie Mont Blanc en une unité mixte de recherche : le laboratoire Environnements, Dynamiques et Territoires de la Montagne (EDYTEM) qui a intégré dans le même temps l’Observatoire des Sciences de l’Univers.
Une équipe menée par un chercheur ISTerre étudie le séisme du Teil le premier à générer autant de dégâts en France métropolitaine depuis 1967 et leurs résultats indiquent des niveaux d’accélération extrêmes du sol dépassant la gravité.
Le premier à avoir imaginé, pensé, organisé et tenté de réaliser un raid terrestre sur le continent Antarctique est l’incroyable explorateur britannique Ernest Henry Shackleton. Entre le 23 novembre 2019 et le 5 février 2020, une équipe scientifique s’y est risquée, à l’occasion du raid East Antarctic International Ice Sheet Traverse (EAIIST).
Depuis son lancement en juin 2017, 42 chercheurs ont été sélectionnés pour rejoindre le programme Make Our Planet Great Again. Parmi eux, Ignacio Palomo, chercheur CNRS accueilli au Laboratoire d’écologie alpine (LECA – UMR CNRS-UGA-USMB) et coordinateur du projet PORTAL, Pathways of Transformation in the Alps qui vise à identifier dans les Alpes des solutions transformatives fondées sur la nature pour faire face au changement climatique. Une des premières études liées au projet et aux travaux de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a été publiée en décembre dernier dans la revue PNAS. Elle met en évidence la nécessité d’intégrer les enjeux liés au changement climatique dans le cadre des Objectifs pour la Biodiversité, programmés à l’horizon 2030.
Depuis la fin du mois de juillet, l’ensemble de la région sahélienne est touché par des inondations d’une ampleur inhabituelle, de la côte Atlantique jusqu’à l’Éthiopie et la Somalie. Elles ont frappé indifféremment les villes et les campagnes, mais c’est naturellement dans les premières que les victimes sont les plus nombreuses, à la fois du fait de la concentration des populations, de l’imperméabilisation des sols et de lacunes dans la planification urbaine.
Nulle région au monde n’est à (…)