Le Britannique Roger Penrose, l’Allemand Reinhard Genzel du Max-Planck-Institute für extraterrestrische Physik (Garching, Allemagne) et l’Américaine Andrea Ghez ont reçu le prix Nobel de physique 2020 pour leur découverte sur les trous noirs, avec des approches théorique, observationnelle et instrumentale. L’Observatoire des sciences de l’Univers de Grenoble (OSUG, CNRS/UGA/IRD/INRAE/Météo-France) et l’Institut de Planétologie et d’astrophysique de Grenoble (IPAG, CNRS/UGA) se joignent à l’Institut national des sciences de l’Univers (CNRS INSU) et à l’Observatoire de Paris pour féliciter les 3 lauréats et plus particulièrement Reinhard Genzel avec qui nos équipes collaborent depuis de nombreuses années.
ISTerre et la société d’ingénierie Géolithe ont mis en place un "Laboratoire Commun" pour la recherche et le développement de solutions innovantes pour la prédiction, la surveillance et l’alerte des risques naturels. Les domaines d’application : la géophysique, géotechnique, géo-mécanique.
Ce cours aborde la dynamique des rivières aménagées à partir d’exemples de terrain présentant un intérêt avéré tant pour les pays du Sud que du Nord (Bénin, France, Mexique, Vietnam, etc.). L’institut des géosciences de l’environnement (IGE, CNRS / Université Grenoble Alpes / IRD / Grenoble INP) assure la coordination scientifique de ce MOOC, "Massive Open Online Courses" ou en français "Cours en ligne ouverts à tous".
Il doit vous permettre de parfaire et d’enrichir vos connaissances (…)
Une collaboration entre l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG, CNRS/UGA) et l’ONERA a permis de développer un concept innovant pour une mesure plus précise des émissions de CO2 et de méthane. Ce petit instrument, appelé NanoCarb, est l’élément clé d’une future constellation de petits satellites (Smallsat).
Une équipe de chercheurs internationale impliquant des chercheurs de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG/OSUG - CNRS / Université Grenoble Alpes) vient de détecter pour la première fois la lumière émise par l’exoplanète β Pictoris c.
Une équipe d’astronomes, impliquant des chercheurs de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG/OSUG - CNRS / Université Grenoble Alpes), a analysé en quoi le changement climatique affecte les observations astronomiques effectuées par les grands observatoires terrestres. Avec l’exemple du Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire Européen Austral, ils ont analysé les mesures astro-climatiques enregistrées depuis quatre décennies sur le site de Cerro Paranal dans le désert chilien d’Atacama.
Une étude internationale menée par des chercheurs de l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre/OSUG, UGA / CNRS / USMB / IRD / UGE) sur des nanotubes d’imogolite révèle que la courbure d’une surface minérale la rend moins hydrophile. Les résultats ont été publiés en août 2020 dans la revue Environmental Science : Nano.
Une nouvelle étude publiée dans Science, et impliquant des chercheurs de l’Institut des géosciences de l’environnement (IGE/OSUG, CNRS / IRD / UGA / Grenoble INP), présente une analyse très détaillée de l’évolution passée du gaz carbonique dans l’atmosphère au cours de la période comprise entre - 330 000 et - 450 000 ans. Elle a été réalisée à partir de la carotte de glace EPICA forée à la station franco-italienne Concordia en Antarctique.
En vue d’améliorer la compréhension des processus physiques conduisant à l’apparition de tremblements de terre profonds "longue période" parfois considérés comme des signes précurseurs d’éruptions, une équipe internationale impliquant des chercheurs de l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre/OSUG - CNRS / IRD / UGA / USMB / UGE) s’est penchée sur les séismes longues période profonds sous le volcan Klioutchevskoï au Kamtchatka. Le nouveau modèle mis au point au cours de cette étude, (…)
Les traces de métaux à l’échelle nanométrique nous réservent des informations précieuses sur les plus anciennes traces de vie, sur les processus majeurs de géobiologie et planétologie, mais aussi sur les processus métaboliques fondamentaux en biologie. Le développement de dispositifs de nano-focalisation très efficaces réalisés dans les années 2000 et celui de sources synchrotron de 4ème génération de plus en plus brillantes, ouvrent la voie vers de nouvelles possibilités analytiques de ces traces.